Dans le paisible village de Vinzel, niché dans les vignobles vaudois, se trouve le restaurant Au Cœur de la Côte. Découvrez pourquoi Nicoline Anjema a repris cet établissement aux 130 ans d’histoire, et comment elle réagit face à la baisse de la consommation de vin en Suisse.
Si vous parcourez à pied ou à vélo la Route du Vignoble entre Rolle et Nyon, vous passerez devant le restaurant «Au Cœur de la Côte», célèbre pour ses Malakoffs. Cette spécialité vaudoise doit son nom à une bataille de la guerre de Crimée, au XIXe siècle, à laquelle participaient des mercenaires vaudois. L’idée de frire des tranches de pain garnies de fromage a donné naissance à ces beignets croustillants et fondants à cœur.
Nicoline Anjema, vous avez repris le restaurant Au Cœur de la Côte à Vinzel il y a environ deux ans. Qu’est-ce qui a motivé votre décision?
J’exerce une activité indépendante depuis 26 ans, et «Au Cœur de la Côte» est mon cinquième restaurant. Auparavant, j’avais surtout repris des établissements en difficulté: c’est le genre de défi qui me plaît beaucoup. Mais à Vinzel, c’était différent: je connaissais l’ancienne gérante, qui dirigeait l’établissement depuis 25 ans. Quand elle a décidé d’arrêter, j’ai tout de suite su que je voulais prendre la relève. Nous avons d’emblée été sur la même longueur d’onde. Le propriétaire avait prévu une fermeture de l’établissement pour rénovation, car d’important travaux étaient nécessaires. Après ce long intermède, il a fallu retrouver la qualité, la clientèle et le chiffre d’affaires d’avant. Tout s’est très bien passé, et je n’ai jamais regretté ma décision.
Pourquoi venir manger dans votre restaurant?
Notre établissement est authentique, chaleureux et familial. Une grande partie de nos clientes et clients viennent chez nous depuis plusieurs générations, notamment pour des fêtes de famille. Pour cette clientèle d’habitués, notre restaurant est associé à de nombreux souvenirs. Tous nos plats sont faits maison, régionaux et de saison. Nos Malakoffs sont servis toute la journée, accompagnés de salade verte, de cornichons, de petits oignons et de moutarde.

Hormis les Malakoffs, quel type de plats proposez-vous?
Nous privilégions la tradition. Parmi nos spécialités, je citerais l’Emincé de veau à la zurichoise et la Bourride de poissons. Nous proposons aussi toute l’année une carte de saison. Ces temps-ci, par exemple, les asperges et les morilles sont à l’honneur. En automne, ce sont les plats de gibier, et en hiver, le foie gras. En été, nous organisons également des soirées barbecue dans notre beau jardin, tous les jeudis et vendredis.
Qu’est-ce qui fait un bon restaurant, selon vous?
Pour moi, trois critères sont essentiels: une bonne cuisine, avec des plats faits maison, un service professionnel, efficace et toujours souriant, et une ambiance accueillante, à la décoration soignée.
La consommation de vin en Suisse est en baisse. Comment réagissez-vous face à cette évolution?
Nous sommes une région viticole, et cette tendance nous préoccupe, évidemment. Je considère qu’il est de ma responsabilité de servir des vins locaux. Nous avons la chance de travailler dans une région où les gens consomment encore du vin. Pour soutenir la viticulture locale, nous organisons depuis un an le «Jeudi vin» hebdomadaire: un vigneron de la région vient présenter ses vins et propose une dégustation. Cette offre rencontre un franc succès.
Qu’appréciez-vous particulièrement dans votre collaboration avec SWICA?
Je suis cliente chez SWICA depuis 26 ans. J’apprécie son service professionnel et efficace. Les prestations, conformes à la CCNT, sont directement intégrées avec GastroSocial et notre comptabilité salariale. Cette offre globale est pour moi un énorme avantage, car nous avons un seul interlocuteur. Notre conseiller Hôtellerie-Restauration, Lorenzo Ciarroni, est aussi attentif que réactif, et toujours à l’écoute.
Les avantages de SWICA pour le secteur de la restauration
SWICA propose aux entreprises de restauration des solutions d’assurance de premier ordre, offrant une sécurité maximale pour une charge administrative minimale:
- Coordination des différentes assurances sociales
- Offre complète de couvertures maladie et accidents pour le personnel et les employeurs
- Solutions sur mesure conformes à la CCNT
- Encaissement des primes et décompte AVS simultanés – pas de paiement anticipé
- Solidarité entre les genres – même taux de prime pour les femmes et les hommes
- Tarifs individuels au meilleur rapport prix-prestation
- Pas de résiliation de police en cas de sinistre
- Care Management pour une réinsertion rapide au travail après un arrêt
- santé24 – le service de télémédecine
Lorenzo Ciarroni, conseiller Hôtellerie-Restauration chez SWICA, se fait un plaisir d’accompagner la clientèle vaudoise. Téléphone: 079 924 33 52, lorenzo.chiarroni@swica.ch



